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On parle de « traite » s’il y a recrutement, transport, transfert, hébergement ou accueil d’une personne à des fins d’exploitation.
Cependant, le terme d’exploitation reste difficile à définir de façon précise et unanime, avec des contours encore flous.
Le Protocole additionnel à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée, visant à prévenir, réprimer et punir le traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants (entré en vigueur en 2003) définit pour la première fois ce concept.
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L’exploitation comprend, au minimum :
- l’exploitation de la prostitution d’autrui ou les autres formes d’exploitations sexuelles
- le travail ou les services forcés
- l’esclavage ou les pratiques analogues à l’esclavage
- la servitude
- le prélèvement d’organes.
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Dans la sous-région, et au Togo en particulier, les formes d’exploitation les plus nombreuses sont : le travail forcé, le travail domestique, l’exploitation sexuelle.
Très peu d’études existent qui permettraient de déterminer le pourcentage exact d’enfants victimes d’exploitation sexuelle, ou domestique, ou dans les secteurs de l’économie informelle, etc.
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| On sait en revanche que les filles sont recrutées essentiellement pour des travaux domestiques, de vente sur les marchés (les « portefaix ») ou de garde d’enfants. Les garçons, quant à eux, sont le plus souvent recrutés pour des travaux champêtres, de chargement de camions ou comme assistants d’artisans |
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